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Le discours de Atta Mills à Copenhague dans les journaux.
Environnement - Le discours du président ghanéen, John Evans Atta Mills, jeudi, à la conférence des Nations unies sur le changement climatique à Copenhague, au Danemark, a fait la une des journaux du Ghana.

"Ne retardez pas l'action contre le changement climatique", lance le président aux dirigeants du monde a titré le quotidien pro-gouvernemental, Daily Graphic.

Ce journal a indiqué que le président Mills a attiré l'attention des dirigeants du monde sur le fait que l'Afrique essuierait le plus gros des effets dévastateurs du changement climatique s'ils ne prenaient pas de décisions pour les atténuer.

En évoquant l'expérience récente du Ghana en matière d'inondations, de changement de la pluviométrie et de la sécheresse, le chef de l'Etat a déclaré: "Suspendre les actions contre le changement climatique sera un désastre".

Il a estimé que la réaction mesurée et opportune à la crise financière mondiale témoignait suffisamment de "notre capacité à faire face efficacement au changement climatique".

Un autre quotidien proche du gouvernement, Ghanaian Times, a pour sa part titré, "Le Ghana appelle à une action pour limiter le changement climatique".

Il est revenu sur l'appel lancé jeudi par M. Mills à la communauté internationale pour qu'elle décide de la voie à suivre en la matière contre le changement climatique, tout en soulignant que le chef de l'état s'était déclaré optimiste sur le fait qu'un accord serait trouvé alors que la Conférence de l'ONU sur le changement climatique à Copenhague, au Danemark, touchait à sa fin.

Le président a estimé qu'il était essentiel de parvenir à un accord pour mettre en place un cadre clair qui contraindrait tous les partenaires à s'attaquer aux causes du changement climatique tout en atténuant ses effets.

"Nous devons prendre une décision maintenant et prendre des mesures audacieuses contre le changement climatique", a-t-il souligné. Alors que le Ghana se prépare à produire du pétrole en quantités commerciales d'ici 2010, le public est visiblement préoccupé par les accords signés dans le cadre de cette production.

Le Daily Graphic a publié un article indiquant que les différents partis représentés au Parlement avaient invité le gouvernement à geler la délivrance de nouvelles licences pour la production pétrolière jusqu'à ce qu'un cadre réglementaire approprié soit déterminé par le Parlement.

Il révèle qu'environ 41 sociétés aurait demandé à la Ghana national petroleum corporation (GNPC) les droits de participer à la commercialisation du pétrole brut ghanéen à partir de l'année prochaine.

Les parlementaires ont donc estimé que le pays n'était pas correctement préparé à tirer le maximum de profits de ses gisements pétroliers. Ils ont soutenu que moins d'un an avant l'exploitation du pétrole national en quantités commerciales, il n'y avait aucune loi devant le Parlement sur la manière dont le pays allait gérer les gisements pétroliers et sur les recettes attendues, ni sur les moyens de s'assurer que les compagnies pétrolières ne détruiraient pas l'environnement.

Le Ghanaian Times a souligné la fermeté affichée du gouvernement par rapport aux véhicules volés importés dans le pays, en déclarant qu'il avait déclaré la guerre à l'importation des véhicules volés et que ceux qui s'y adonnaient seraient durement sanctionnés.

Le journal est revenu sur cette question après que M. James Agyenim Boateng, ministre délégué à l'Information, a procédé à l'inspection de 20 des 40 voitures volées saisies par la Sécurité nationale.

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